"Pinocchio(s)" La recherche photographique « Pinocchio(s) » renverse le processus de recherche de réalisme des arts de la marionnette. Plutôt qu’animer l’inanimé, il s’agit avec d’aller du vivant au pantin. Invitée à réaliser la première de couverture d’un magazine consacré aux arts de la marionnette, Alice Laloy choisit de dialoguer avec le mythe de Pinocchio. Plus précisément, elle s’intéresse à l’instant de la métamorphose du pantin en humain. Pinocchio(s) est une interprétation libre du mythe à partir d’une interrogation plastique : « À quoi ressemble le corps de l’enfant-pantin quand il passe de son corps de bois à son corps de chair ? J’imagine qu’il existe une infime fraction de temps où on ne sait plus si on est face à un pantin ou face à un enfant? ». Parallèlement, faisant allusion aux marionnettes réalistes contemporaines, Alice Laloy s’amuse avec la recherche de réalisme et par le biais d’un truchement simple de maquillage, elle inverse le procédé et transforme son enfant en marionnette. Cherchant à figer cette transformation, elle la photographie et intitule la photo Pinocchio 0.0. Pinocchio 0.0 devient le point de départ d’une recherche constituée de plusieurs séries de photographies d’enfants réalisées en France et à l’étranger. Chaque image est une nouvelle tentative de saisir le trouble qui caractérise la marionnette d’être à la fois Objet et Sujet, inanimée et animée. Poussée par l’urgence d’approfondir le travail sur la désarticulation des corps, Alice Laloy se met en quête d’un contexte géographique présentant une forte tradition des arts de la contorsion.
Je vous ai mis son site
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)









Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Merci de signer vos messages....
Drop me a line...
Emmanuel.
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.