Ce llivre est un moment de grâce. René Char, âgé alors de 44 ans, poète en pleine gloire, prend sous son aile Nicolas de Staël, 37 ans, le plus doué des jeunes peintres. Ils ne se quittent plus lorsqu'ils se trouvent tous deux à Paris, s'écrivant en cas d'absence. Leur passion sera totale, épuisante, éphémère. Nouée en 1951, elle va se crisper fin 1953 pour s'interrompre brutalement avec le suicide du peintre le 16 mars 1955. Un moment de passion intime truffé de "perles", plein de vigueur, de spontanéité et de liberté. A lire absolument
Je vous ai mis le site des éditions.


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Emmanuel.
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