Dans son sobre, vêtement à col haut, l’artiste au regard
pensif de vingt-trois ans pourrait être pris pour un fonctionnaire ou un membre
du clergé. Seulement la palette et des pinceaux dans sa main droite
l'identifient comme un peintre. L'ami de l'artiste Waroquy, avec une cigarette
entre ses lèvres, se profile derrière, les traits de son visage et de son corps
ont un rendu plus vague. Le nom de Waroquy apparaît fréquemment dans le journal
de Vuillard au des cours de 1888-1889, même si aujourd'hui on ne sait presque
rien de lui. C’est une peinture miroir, par la petite bouteille en bas à droite, qui
est placée en face du miroir et qui se réfléchi dans celui-ci. On retrouve une trace
de cette peinture dans le journal
autobiographique de Vuillard, où il mentionne qu’il a posé en face d'un miroir
dans la chambre à coucher de l'appartement de sa grand-mère bien-aimée, Michaud, rue de Miromesnil à Paris.
Je vous ai mis un liensamedi 12 septembre 2015
Édouard Vuillard
"Autoportrait avec Waroquy" 1889 - Metropolitan Museum of Art, New York
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