En 2012, la française Marianne Marić s’installe à Sarajevo pour une résidence. Si elle n’a plus aucun souvenir de la ville, du pays, des paysages, elle partage pourtant un lien douloureux avec l’Ex-Yougoslavie. Elle a souhaité se rendre se place pour se confronter à son histoire, celle de sa famille (son père est né à Kupres, un village serbe de Bosnie) et plus particulièrement celle de Yéléna, l’une de ses sœurs, décédée brutalement. Sa perte a engendré un silence que la photographe a voulu briser par l’image, le voyage et la rencontre...
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Emmanuel.
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