Gligorov est présent avec un One Man Show sur NoFound Art Faire du 11 nov au 14 nov au 66 rue de Turenne Présenté par Galerie Pascal Vanhoecke
Texte de présentation : Robert Gligorov
Tout à la fois créateur, metteur en scène et sujet de ses œuvres, Robert Gligorov, artiste célébré au niveau international, s’arroge la puissance de l’image en produisant des œuvres dotées d’un impact visuel universel.
« Je pense que nous sommes lentement en train de muter génétiquement » Sa créativité teintée de poésie se construit autour d’une réflexion sur l’homme, l’animal politique d’Aristote, ainsi que sur sa place dans la société contemporaine. Cynisme et lyrisme constituent ses principales thématiques d’expressivité. Le spectateur est en effet sans cesse attiré par la beauté visuelle de ses photographies avant de ressentir une forme d’écoeurement – de malaise freudien – vis à vis du détail – le punktum de Barthes – qui élève le sens de l’image au delà de sa portée esthétique première.
L’artiste, en démiurge, fabrique de nouvelles formes, des êtres hybrides, des animaux-machines, des hommes-végétaux, des objets à chair humaine. Le processus créatif de Robert Gligorov passe par un jeu de distanciation et de détournement permanent des codes socioculturels. Ses installations et ses performances se trouvent immortalisées dans la beauté plastique de ses clichés, au terme d’un travail sur l’image qui frappe d’autant plus l’œil qu’il choque.
Présent sur la scène internationale depuis plus de quinze ans, Robert Gligorov a dernièrement exposé au musée d’art contemporain de Milano dans le cadre de l’exposition Termination Shock 03. Robert Gligorov joue en permanence avec la notion de normalité en suscitant la surprise du spectateur. Le résultat déroute, fait sourire, déconcerte, inquiète.
Avec humour, dérision et ironie, Robert Gligorov use de son propre corps comme objet d’expression. En jouant des métamorphoses, des mutations morphogénétiques et autres hybridations, Robert Gligorov se confronte à ses obsessions personnelles en nous mettant face à nos propres démons. Le travail de l’artiste agit ici comme une catharsis de nos angoisses, provoquées aussi bien par la violence des guerres et l’assujettissement de notre société de consommation – comme au travers de son diptyque Ash-Gash et Ash-Gash1, soulignant le caractère éphémère des icônes actuelles du Star system – que par le diktat de l’argent sacralisé comme fin en soi, comme dans le « mandala » fait de billets de banque e.a.d (Evil as devil). « Nous allons devoir développer de nouvelles protections » Par cette formule évoquant les futures mutations génétiques des espèces vivantes, Robert Gligorov révèle presque involontairement l’une des finalités premières de son travail : celui de nous fournir les clés nécessaires au décryptage de l’iconographie contemporaine. Ses œuvres sont de purs symboles des temps modernes.
Photo sur demande : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Gligorov est présent avec un One Man Show sur NoFound Art Faire du 11 nov au 14 nov au 66 rue de Turenne Présenté par Galerie Pascal Vanhoecke
RépondreSupprimerTexte de présentation : Robert Gligorov
Tout à la fois créateur, metteur en scène et sujet de ses œuvres, Robert Gligorov, artiste célébré au niveau international, s’arroge la puissance de l’image en produisant des œuvres dotées d’un impact visuel universel.
« Je pense que nous sommes lentement en train de muter génétiquement »
Sa créativité teintée de poésie se construit autour d’une réflexion sur l’homme, l’animal politique d’Aristote, ainsi que sur sa place dans la société contemporaine. Cynisme et lyrisme constituent ses principales thématiques d’expressivité. Le spectateur est en effet sans cesse attiré par la beauté visuelle de ses photographies avant de ressentir une forme d’écoeurement – de malaise freudien – vis à vis du détail – le punktum de Barthes – qui élève le sens de l’image au delà de sa portée esthétique première.
L’artiste, en démiurge, fabrique de nouvelles formes, des êtres hybrides, des animaux-machines, des hommes-végétaux, des objets à chair humaine. Le processus créatif de Robert Gligorov passe par un jeu de distanciation et de détournement permanent des codes socioculturels. Ses installations et ses performances se trouvent immortalisées dans la beauté plastique de ses clichés, au terme d’un travail sur l’image qui frappe d’autant plus l’œil qu’il choque.
Présent sur la scène internationale depuis plus de quinze ans, Robert Gligorov a dernièrement exposé au musée d’art contemporain de Milano dans le cadre de l’exposition Termination Shock 03. Robert Gligorov joue en permanence avec la notion de normalité en suscitant la surprise du spectateur. Le résultat déroute, fait sourire, déconcerte, inquiète.
Avec humour, dérision et ironie, Robert Gligorov use de son propre corps comme objet d’expression. En jouant des métamorphoses, des mutations morphogénétiques et autres hybridations, Robert Gligorov se confronte à ses obsessions personnelles en nous mettant face à nos propres démons. Le travail de l’artiste agit ici comme une catharsis de nos angoisses, provoquées aussi bien par la violence des guerres et l’assujettissement de notre société de consommation – comme au travers de son diptyque Ash-Gash et Ash-Gash1, soulignant le caractère éphémère des icônes actuelles du Star system – que par le diktat de l’argent sacralisé comme fin en soi, comme dans le « mandala » fait de billets de banque e.a.d (Evil as devil).
« Nous allons devoir développer de nouvelles protections »
Par cette formule évoquant les futures mutations génétiques des espèces vivantes, Robert Gligorov révèle presque involontairement l’une des finalités premières de son travail : celui de nous fournir les clés nécessaires au décryptage de l’iconographie contemporaine. Ses œuvres sont de purs symboles des temps modernes.
Photo sur demande : contact@galeriepascalvanhoecke.com